Petites histoires pour illustrer la grande Histoire

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1

https://books.google.be/books?id=w6gwAQAAMAAJ&pg=PA279&dq=reding+nicolas+notaire&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiErtTl3bn8AhWMhP0HHf0XBFYQ6AF6BAgJEAI#v=onepage&q=reding%20nicolas%20notaire&f=false

Jugement tribunal Arlon: Jean Welter contre Jean Nicolas Reding = testament 
REDING, Johannes Nicolaus (I720734)
 
2
Le 18 mai, Catharina, l'épouse de Jannis Reding, agriculteur, est décédée à Meysenburg :
à l'âge de 54 ans, munie du sacrement de pénitence, d'eucharistie et d'extrémisme
onction, protégée de la vie et de la saison et le 20 du même mois et de la même année
Moi, curé soussigné, je l'ai été enterrée dans la nef de l'église paroissiale
JB Attenir le prêtre à Nommern 
Source (S500760)
 
3
Nom Dieudonné FROIDBISE
Lieu de résidence Celles
Remarques classe de conscription : 8
numéro de tirage au sort : 11
appel du conscrit à l?armée : 8
nom de destination du régiment : 10e de ligne
date d?incorporation au régiment :

canton d?origine : WM
bataillon et compagnie : /
déserté 13
numéro de matricule :
Unité antérieure : amnistié 1810 
FROIDBISE, Dieudonné (I189)
 
4  JULIEN, Madame Margerite (I9365)
 
5 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I9388)
 
6 jong gestorven DE RAET, Joannes Franciscus Xaverius (I5570)
 
7 ! je ne me doutais pas qu'il soit décédé en 1951: j'ai le compte -rendu de mon grand-père qui explique comment il s'est rendu avec son épouse le 1/1951 Paris pour recueillir l'héritage de "l'oncle Charles", personnage mythique, s'il en était: Ils sont revenus cinq jours plus tard de Paris Anvers avec pour tout héritage son sabre, que je n'ai jamais retrouvé . Ils sont partis le premier janvier d'Anvers 15h 30 et arrivés Paris 20h30. Ce n'était pas le Thalys, mais c'était déj rapide. Très rapide pour un vieil oncle qui était décédé 14 heures. J'en ris encore. REDING, Charles Marie Joseph (I4737)
 
8 "ex meysembourg" dans acte baptème jacobus Reding en 1703 THOMMES, Jacobus (I88889874)
 
9 "ex meysembourg" dans acte baptème jacobus Reding en 1703 ROSEN, Catharina (I88889875)
 
10 "Le 10 juin 1724, ont comparu devant le notaire soussigné, en présence des témoins, Peter Magerus et son épouse Catharin du Scharffen Hof d'une part, et d'autre part, le gendre du défunt Hans Lascheit, qui fut de son vivant fermier dudit Scharffen Hof, Thomas Peter Wolff de Heffingen, avec le consentement de ses trois enfants nés de son union avec Apolonia, fille légitime dudit Scharffenhausen, savoir Franz Wolff, Maria Wolff et Nicolas Wolff, ce dernier étant un garçon de 19 ans.
Ces derniers comparants, leur père Thomas Peter, au nom desdits trois enfants, ont déclaré devant le notaire que ledit Thomas Peter, père des enfants susmentionnés, ayant résidé Heffingen pendant vingt-sept ou vingt-huit ans et y ayant eu ces enfants, se trouve maintenant accablé par les nombreuses charges quotidiennes et les revers de fortune pour subvenir leurs besoins. Par conséquent, il a vendu, cédé et transféré héréditairement aux premiers comparants, Peter Majern et son épouse, leurs héritiers et successeurs, sa part et portion d'héritage du Scharffen Hof, provenant de sa première épouse Apolonia du Scharffenhof, comprenant prés, forêts, jardins, aisances et communautés, et tout ce qui pourrait lui revenir en raison de sa défunte première épouse Apolonia, sans rien retenir ni réserver, pour une somme d'achat de cinquante thalers de monnaie forte, dont les vendeurs reconnaissent la réception.
Ils promettent et s'engagent faire leurs acheteurs, sur leur première demande, la renonciation et le transfert devant le tribunal compétent. Par cet acte, les vendeurs se sont déshérités de toute leur part d'héritage et en ont investi les acheteurs, renonçant toute prétention future ce sujet.
Fait Diekirch, en présence de Guedert Weynandi et Peter Walter, tous deux bourgeois d'ici, comme témoins. Signé par le vendeur Thomas Peter Wolff et Franz X Wolff." 
WOLFF, Thomas Peter (I88889930)
 
11 "Luxembourg registres paroissiaux, 1601-1948," images, FamilySearch (https://familysearch.org/ark:/61903/3:1:3QS7-89WS-936Q?cc=2037955&wc=STHZ-L2V%3A1500981117%2C1501018978 : 9 January 2015), Nommern > Baptêmes 1744-1787, confirmations 1750-1789, mariages 1751-1765, 1769-1787, sépultures 1752-1787 image 103 of 170; paroisses, Luxembourg (parishes, Luxembourg). Source (S500759)
 
12 "mort pour la France" CORNET D'HUNVAL, Jacques (I6020)
 
13 "mort pour la France" CORNET D'HUNVAL, Jacques (I6020)
 
14 <p>http://home.planet.nl/~donge083/donstm/hz007417.htm ;</p> <p></p> <p>Arnold de Raedt Heer van der Voort, geboren rond 1617 (?), wonende te 's-Hertogenbosch.</p&g t; <p>Arnold was gehuwd met</p> <p>Maria Isabella Vloots, geboren rond 1623 (?), wonende te 's-Hertogenbosch.</p> <p>Uit dit huwelijk:</p> <p>1 : J an Baptist de Raedt Baron van der Voort, gedoopt te 's-Hertogenbosch op 8 januari 1649, wonende te Dongen, overleden aldaar op 4 december 1726, 77 jaar oud.</p> <p>Jan was gehuwd met Justina Maria de Jongh van den Nie uwenhuysen, gedoopt te Dongen op 2 april 1664 (R.K.), wonende aldaar, overleden aldaar op 24 januari 1733, 68 jaar oud, dochter van Justus de Jongh van den Nieuwenhuyse <hz007401.htm> en Maria Vloots. DE RAET VAN DER VOORT, Baron Jean Baptiste (I970)
 
15   VANDERLINDEN, catherine elisabeth (I719597)
 
16 ""Elle était veuve, avec postérité, de Charles, baron de Tornaco, gouverneur du pays et duché du Luxembourg, avec lequel elle avait été horriblement malheureuse : vilain et barbare, il faisait courir sa jeune femme la manière des coureurs auprès de sa voiture. On cite une infinité des ses furieuses folies : j'ai même ouï dire qu'il la faisait ferrer comme une mule" Souvenirs de la baronne du Montet, pp 402-403 : elle l'appelle "le comte Fornaco" (Hyperion) Famille: baron du Saint-Empire (1738) seigneur de Vervoz et de Sanem Charles Sigismond de TORNACO / Princesse Cantacuzène Marie Anne Ernestine "Pauline" CANTACUZÈNE (F577569)
 
17 "(...) Aussi certains « accidents » généalogiques, non seulement ne provoquent ni ne signifient la décadence d’une famille, mais peuvent au contraire lui donner un nouvel éclat. Arnould-François de Tornaco5, issu d’une ancienne famille de juristes souvent conseillers du prince-évêque de Liège, lui-même gouverneur de la principauté de Montbéliard, puis ministre de Wurtemberg la Cour de France (1736-1738), est créé baron en 1738. Nommé gouverneur « de la ville et pays » de Termonde en 1753, il est alors chevalier des ordres de Wurtemberg et de Saxe-Weimar et meurt le 16 avril 1766 après avoir été feldmaréchal des armées de Marie-Thérèse. En 1734 il avait épousé Anne-Claire-Gabrielle de Henron, fille aînée d’un ancien receveur des Domaines d’Arlon devenu receveur général des aides et subsides de Luxembourg, seigneur de Sterpenich, Gorcy et Autel en partie, anobli en 1728.
11Cet apport de sang et fortune nouveaux n’a pu que faciliter cette brillante carrière et l’accession la baronnie, tout en permettant d’accroître l’assise immobilière ; la mariée apportait en effet les domaines de Messancy et Sterpenich ( la mort de ses parents). Plus tard, les époux achetaient la moitié de la seigneurie de Vervox (1751), la seigneurie de Sanem et deux maisons Luxembourg (1753). N’ayant eu que deux enfants, leur unique fils Charles-Sigismond, entré 20 ans au service impérial, en sort capitaine 31 ans pour prendre une charge de conseiller de Courte Robe au Conseil de Luxembourg. Doté de la grande fortune de ses parents, il contracte une alliance illustre en épousant en 1765 Marie-A.-E.-P.-Elisabeth, princesse de Cantacuzène, dame d’honneur de l’impératrice, dont il a deux enfants : Anne-Elisabeth, qui épousera Albert-Charles-Auguste, marquis du Blaisel, et un fils tué au service. La fortune des époux Tornaco-Henron passe leur fille (tante de la marquise du Blaisel), qui s’était alliée son cousin germain J.-Théodore de Tornaco.(...)" Calixte Hudemann-Simon LA NOBLESSE LUXEMBOURGEOISE AU XVIIIE SIÈCLE Chapitre IV. La mobilité sociale p. 75-93

 
TORNACO, baron du Saint-Empire (1738) seigneur de Vervoz et de Sanem Charles Sigismond de (I88889662)
 
18 "Luxembourg dossiers de notaires, 1621-1821," images, FamilySearch (https://familysearch.org/ark:/61903/3:1:33S7-9RZS-4CP?cc=2064953&wc=MCTJ-938%3A354307501%2C354949901 : 20 May 2014), Luxembourg > Repertoire de Notaire, MCN-7325, An V > image 78 of 303; Luxembourg National Archives, Luxembourg. TORNACO, Jean Theodore de (I88889660)
 
19 'REDING, Jean-Louis, médecin, né d'une famille honorable, à Luxembourg, le 24 janvier 1778, était fils de Nicolas Reding et Gertrude Martin.
Il commença ses humanités avec beaucoup de distinction, au collège Thérésien de sa ville natale; puis, comme la conquête française vint supprimer cette institution avant qu'il ne les eut entièrement terminées, il les continua en partie par lui-m ême et en partie au moyen de leçons particulières qu'il parvint à se faire donner. Il venait d'achever sa préparation pour pouvoir suivre avec succès les cours universitaires, lorsque les établissements supérieurs d'instruction se rouvrirent. Co mme Jean-Louis Reding se sentait du goût et du talent pour la pratique de l'art de guérir, il se hâta d'aller se faire inscrire à la faculté de médecine de Strasbourg, qu'il fréquenta jusqu'à ce que, après un très brillant examen, il a pu obteni r son diplôme de docteur.
Sa thèse inaugurale, qu'il a défendue le 5 septembre 1807, compte 29 pages in-4°. Elle a pour titre: de caloris animalis genesi. L'aspirant traitait là, pour cette époque surtout, une question physiologique de haute importance, et qui l'est res tée jusqu'ici, malgré les immenses progrès que la science a faits depuis. Les raisonnements de l'auteur sont coulants, comme l'on dit. Ils convainquent en cherchant à persuader. Et en plus d'une place de sa thèse, il fait entrevoir, sans s'en do uter, des résultats reconnus aujourd'hui comme positifs, mais qui alors n'étaient point admis à titre d'axiômes irréfutables. Il est même à regretter que ce spécimen inaugural soit resté enfoui dans les Annales universitaires qui sont rarement l ues, tandis que tiré à peu d'exemplaires à part, il n'est pas entré dans le commerce .
Au moment de quitter les gradins universitaires, J.-L. Reding aurait mieux fait, pour sa réputation scientifique, d'accepter un lectorat lui offert près de l'université de Montpellier. Mais trop modeste, à l'âge cependant de 29 ans, et trop rése rvé, il n'avait pas assez de confiance en ses connaissances réellement déjà acquises alors.
Il préféra retourner dans son pays natal, et se fixa à Arlon, où bientôt il se distingua comme un praticien habile et éclairé. Cette réputation qu'il n'avait point tardé à se faire, le fit appeler au service militaire, avec le titre de médeci n adjoint, attaché à l'armée d'Allemagne. Libéré plus tard, il est venu reprendre sa clientèle qu'il avait dû abandonner.
Depuis cette époque et pendant plus de 40 ans, on l'a vu consacrer sa vie d'une manière aussi désintéressée qu'infatigable au soulagement de l'humanité souffrante.
La différence cependant était grande, quant au théâtre de ses réussites dans la modeste petite ville d'Arlon, qui alors ne constituait, et jusqu'après 1830, qu'un vénérable mais gros village, lorsqu'on lui compare Montpellier, la belle ville uni versitaire, et le titre d'agrégé d'abord, à échanger plus tard, bientôt peut-être contre celui de professeur!
Pendant près de 30 ans, Reding fut seul médecin dans ces environs. Sa générosité et son désintéressement étaient si grands que, pendant cette longue période de temps, il soigna gratuitement les pauvres, non-seulement de la ville et du canton, m ais même ceux des cantons voisins. Aussi, malgré son humilité de caractère, sa réputation comme praticien habile s'était faite belle et étendue, surtout pure de ces vastes intrigues provenant de ce que l'on nomme les jalousies de métier, comm e l'on n'en voit ourdir que trop souvent dans le corps médical, lorsque en suite de la révolution belge de 1830, le nouveau Gouvernement de Bruxelles se vit dans le cas de créer une commission médicale directrice pour le Luxembourg belge. Dés l' organisation de ce collège, Reding en a été nommé président. Ces fonctions, il les a exercées avec distinction jusqu'à son décès. A la fondation de la société de médecine de la province du Luxembourg, il obtint une pareille marque d'estime de se s collègues, qui par acclamation lui déférèrent la présidence de leur association. Là ne se bornèrent point les services rendus à la patrie par le docteur Reding: avant 1830, il avait rempli gratuitement pendant une série d'années les fonction s d'inspecteur cantonal des écoles primaires. Ces fonctions, aujourd'hui rétribuées, lui ont été continuées jusqu'en 1843; et, malgré sa nombreuse clientèle, il n'a pas abandonné les études de cabinet, se tenant constamment à la hauteur des prog rès de la science, ainsi que de tous ses autres devoirs. Tant de dévouement et de services ne pouvaient manquer de gagner à Reding l'amour et la reconnaissance de ses concitoyens qui le choisirent successivement pour faire partie de l'administra tion de leur ville et des établissements publics de cette dernière.

Grand travailleur, le rayon d'action du docteur Reding a été trop limité, de même qu'il lu donnait trop d'occupations journalières pour qu'il lui fut possible de rédiger ses observations de clientèle. Cependant, il nous avait montré dans le temp s un volumineux journal de clinique très-intéressant. On doit infiniment regretter de ce qu'il n'y ait pas mis la dernière main pour le publier. Ce travail est vraisemblablement perdu aujourd'hui. Exposé par état à une vie rude et pénible, il so utint avec vigueur la lutte contre la vieillesse; et peut-être aurait-il vécu plus longtemps encore s'il eut moins consulté son zèle que ses forces. Le docteur Jean-Louis Reding est décédé plein de mérites, le 9 avril 1850 à l'âge de 72 ans. L e 7 avril 1815, il avait épousé Thérèse Stroup, qui lui a survécu. Il était père d'une nombreuse famille qui est bien établie.

Sources: Etat-civil .-
Notes.-Renseignements obtenus.- Sa thèse. - Lettres de faire-part. - Souvenirs personnels. - Discours prononcé sur sa tombe, par le Dr Lenger. - Mémorial administratif belge. - Listes des médecins. - Correspondances autographes.'

Médecin à Arlon, né à Luxembourg le 27 janvier 1778, décédé à Arlon le 9 avril 1850. Il épouse à Arlon le 7 avril 1815, Thérèse STROUP, née à Limpach le 25.01.1793 et décédée à Luxembourg en 1882. En 1847, ils habitaient 43 rue des Capucins. Il s avaient une servante, Marguerite Entinger, née à Tintange. Jean-Louis Reding et son épouse eurent onze enfants au moins, tous nés à Arlon, dont la descendance est reprise infra.

https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/articles/la-sante-aux-armees-lorganisation-du-service-et-les-hopitaux-grandes-figures-et-dures-realites-1ere-partie/ 
REDING, Jean-Louis (I193)
 
20 (5 Messidor an VI) REDING, Johannes (I795)
 
21 (âgée de 33 ans dans AD) GEVEL, Elisabeth (I88890003)
 
22 (en la caserne de la gendarmerie sise rue de Mons à Nivelles) FROIDBISE, Gustave Joseph (I1216)
 
23 (En sa demeure, hameau de Beaurieux, sous Court Saint Etienne) FROIDBISE, Julie HORTENSE Elise (I1218)
 
24 (étant surnuméraire en Province du Hainaut) DORSINFANG, Louis Marie Victor Vincent de Paule (I16081)
 
25 (Il a 19 ans dans l'acte de vente de la part de Thomas Peter Wolf dans le Scherffenhoff) WOLFF, Nicolas (I88889934)
 
26 (in der Gaertchengasse) RIES, Marie Catherine (I88889565)
 
27 (Le même ouvrage est disponible à la Bibliothèque universitaire de Montpellier.) Archives (R6)
 
28 (né à bruxelles dans base de données mariages bénis à l'étranger) GAILLY, René Xavier Emmanuel (I9832)
 
29 (nomination officier ordre de Léopold BOURGER, Paul (I721575)
 
30 (Officialis hujus casteli)

Note: lors du recensement de 1766 à Messancy (Marie Thérèse) un certain Jean Nicolas Adamy est admodiateur et offcier et un certain Joseph Flament est receveur des droits de S.M.
Jean-Nicolas Adamy a quatre domestiques
Dénombrement (familysearch.org) 
REDING, Johannes (I795)
 
31 (recensement 1766) MOREAUX, Jean Adam (I88889754)
 
32 - Probablement décédé vers 1580 ou avant . -En 1581 on trouve à Mont , la veuve Marquet sur le registre aux taxes du comté de Salm . ( Archives tchèques du comté de Salm , bobine 2 aux AE St Hubert ) . -Aussi sur un acte du 15 03 1602 où Ant hoi ne Marquet du Mont achète un bien à André d'Amcomont , son beau-frère époux de Jeanne Marquet , fille à feu Marquet du Mont. -Note : le 06 01 2006 , j'ai reçu de Michel Dubru un acte du 02 03 1581 ( CS vol. 2 p.93 ) qui dit : "Henry Jaspar de l a Petite Halleux , demeurant sur les Tailles , vend à Jean Lambotte demeurant à la Petite Halleux , un champ tenant aux héritiers MARQUET DU MONT ." MARQUET, du Mont du Mont (I16495)
 
33 -Le 26 06 1584 , Linard Quelin de la Petite-Halleux et sa femme Maron font donation de tous leurs biens à Remacle , fils de Mathieu le Ducq , et Catherine ,fille de Gerard Mackar , à condition que ceux-ci les entretiennent leur vie durant . (Sal m 1/46 ) . -Le 28 03 1629 , Catherine , veuve de Remacle le Ducq vend un bien . ( cour de Salm 11/114 ) . LE DUCQ, Remacle (I16501)
 
34 -Trouvé sur CdJ. Salm 3 p.3 en 1597. Il demande relief pour des biens de son père Marquet, décédé. --Anthoine appa rait pour la première fois sur un acte de vente de mars 1583 comme tenant à une piece de terre vendue par Jean Herman des Quartier s à Gérard Mackar . Cela veut dire qu'il doit être né en 1558 ou avant puisqu'il fallait être majeur , soit vingt -ci nq ans pour passer un acte sauf émancipation par les parents . (Salm 1/45 ) . -Le 02 09 1591 , Anthoine Marquet est mambour pou r Maroye , fille de feu Noel del Grande Halleux , laquelle vend un bien à Gérard Mackar . ( Salm. 1/118v. ) . -Ce Noel de l Grande Halleux est peut-être son beau-père , l'un des fils d'Anthoine se prénommant Noel . Ceci est une hypothèse au 21 0 7 2008 . - Le 04 02 1619 , Anthoine Marquet du Mont vend des biens à Noel gendre à Gilson des Farnières et ce en présence de tous ses héritiers à savoir , Noel et Marquet ses fils , Henry Abraham , Mathieu Remacle ( aussi pour Jeanne Marquet , s a femme ) et Emmanuel Maurice , ses gendres et Isabeau sa fille . ( Salm 7/60v. ) . - Anthoine Marquet est décédé avant le 24 02 1624 . ( Salm 9/84 ) . MARQUET, Anthoine (I3899)
 
35 10 frimaire an VIII pas de Parrain-Marraine. REDING, Wilhelmus (I720790)
 
36 10. Jules-François-Joseph Deroitte, né à Buisson le 25 janvier 1850, y mourut le 12 mai 1923 ; ancien zouave pontifical [i], il fut décoré de la croix de Mentana " Pro ecclesia et Pontifice ", de la Médaille civique de première classe, de l a Médaile commémorative du règne de Léopold II, de la croix de chevalier de l'ordre de Léopold II. De son mariage avec Adélaïde-Robertine SCHMITZ-BAILY, décédée à Ath le 22 mai 1909 dans sa 53ème année : a. Claude-Benoît-Joseph-Victor, dit Vi ctor, qui suit ; b. Marguerite, née à Etterbeek le 20 juillet 1884, décédée à Laroche le 27 novembre 1917 ; mariée à Alfred MARQUET eut un fils : Fernand Joseph Benoît Victor né à Laroche le 9 novembre 1917 ; c. Jeanne, née à Ath l e 8 mars 1887 ; d. Maria, née à Ath le 28 juillet 1895, y décédée le 3 janvier 1896. DEROITTE, Marguerite (I1940)
 
37 10. Jules-François-Joseph Deroitte, né à Buisson le 25 janvier 1850, y mourut le 12 mai 1923 ; ancien zouave pontifical [i], il fut décoré de la croix de Mentana " Pro ecclesia et Pontifice ", de la Médaille civique de première classe, de la Médaile commémorative du règne de Léopold II, de la croix de chevalier de l'ordre de Léopold II. De son mariage avec Adélaïde-Robertine SCHMITZ-BAILY, décédée à Ath le 22 mai 1909 dans sa 53ème année :
a. Claude-Benoît-Joseph-Victor, dit Victor, qui suit ;
b. Marguerite, née à Etterbeek le 20 juillet 1884, décédée à Laroche le 27 novembre 1917 ; mariée à Alfred MARQUET eut un fils : Fernand Joseph Benoît Victor né à Laroche le 9 novembre 1917 ;
c. Jeanne, née à Ath le 8 mars 1887 ;
d. Maria, née à Ath le 28 juillet 1895, y décédée le 3 janvier 1896. 
DEROITTE, Marguerite (I1940)
 
38 11 Thermidor An VI.P & M non mentionnés. REDING, Catharina (I720789)
 
39 11.00 SCHAEPHERDERS, Joanna Maria Louisa (I720412)
 
40 16 Floréal An XII PALLUET, Angélique (I2354)
 
41 16 Floréal An XII PALLUET, Angélique (I2354)
 
42 1645 na de dood zijner moeder beleend DE RAET, Walter (I5309)
 
43 1645 na de dood zijner moeder beleend DE RAET, Walter (I5309)
 
44 17 messidor an VI PARGNY, Pierette (I2383)
 
45 17 messidor an VI PARGNY, Pierette (I2383)
 
46 18 prairial an 12 VAN DEN ELSKEN, Jean Baptiste (I240)
 
47 18 prairial an 12 VAN DEN ELSKEN, Jean Baptiste (I240)
 
48 1828... Henri Jacqmotte - an indefatigable perfectionist - began roasting the finest obtainable beans in a barn behind his house at Rue Haute in Brussels. Here the Jacqmotte qualities of passion and perfection came into being. Henri was amon g the first to perceive the differences among beans from different areas - and to develop roasting processes and blends to amplify their individual and most desirable qualities. (ex site Jacqmotte) JACQMOTTE, Henri (I9866)
 
49 1828... Henri Jacqmotte - an indefatigable perfectionist - began roasting the finest obtainable beans in a barn behind his house at Rue Haute in Brussels. Here the Jacqmotte qualities of passion and perfection came into being. Henri was among the first to perceive the differences among beans from different areas - and to develop roasting processes and blends to amplify their individual and most desirable qualities.
(ex site Jacqmotte) 
JACQMOTTE, Henri (I9866)
 
50 19 Floréal an XI LECLEF, Agnès (I440)
 

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